Par Maxine Fernbach et Hélène Selme
La question de la famille est une question complexe. Et à vrai dire, nous ne devrions pas dire “la famille” mais “les familles” , parce qu’il n’existe pas un modèle unique de famille mais autant de “modèles” que de familles dans le monde.
Je n’ai pas envie de faire une revue historique et culturelle de toutes les formes de familles dans le monde, ce serait barbant de suivre un cours d’Histoire un dimanche soir, tranquillement posé.e sur son canapé en famille. Retenons seulement que chaque familles est différente.
Cependant, j’ai envie d’essayer de proposer un trait commun à toutes les familles. L’AMOUR.
Des contradictions peuvent apparaître immédiatement évidement. On ne naît pas tous dans une famille aimante, douce et dans laquelle l’amour est le mot d’ordre. Cela est vrai si on prend la famille dans le sens restreint des liens du sang. Pourtant, on pourrait soutenir que la famille c’est un autre lien qui unit ses membres. Le sang, c’est arbitraire, le proverbe populaire le dit si bien “on ne choisit pas sa famille”. Néanmoins, le lien de l’amour se choisit, par l’affinité, la confiance, les souvenirs, la complicité, le partage des bons moments, mais aussi le soutien dans les épreuves.
Pour moi, la famille c’est le lien d’amour qui unit des individus. On passe du temps ensemble, parce que ça nous rend heureux, et non parce que le repas de famille du dimanche est obligatoire. On rit, on s’amuse, on se dispute, on se pardonne, on se respecte. En somme, on s’aime inconditionnellement.
On peut compter les uns sur les autres, dans les bons comme dans les pires moments. Il ne s’agit pas pour autant de s’imposer de nouvelles normes angoissantes et des injonctions contraignantes. Tout est possible, tout est envisageable: on peut aimer être seul, on peut avoir des passages à vide parce que la famille est mouvante, et la famille évolue au cours d’une vie, et quelques fois, elle se renouvelle. Alors, cessons de nous imposer des obligations ridicules en nous forçant à faire des choses qui nous déplaisent.
Aimons nous, tout simplement.
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